Vous vous trouvez trop susceptible ?
On vous fait une remarque, et vous claquez la porte, ou vous vous murez dans le silence pendant des heures.
Et si ce n'était pas une question de... "caractère" ?
Ça vous parle ?
Ça vous parle ?
Ce que vous venez de voir, c'est ce que j'observe depuis 28 ans dans mon travail.
Quand quelque chose vous pousse à fuir, à claquer la porte, à vous murer dans le silence, ce n'est pas un choix. C'est votre système nerveux qui a détecté une menace, et qui a déclenché un programme de survie. Avant même que vous ayez eu le temps de réfléchir.
Le problème n'est presque jamais ce qu'on vient de vous dire. C'est ce que votre corps a décidé, il y a très longtemps, que cela signifiait sur vous.
Ce que vous pouvez faire maintenant
Rien à faire de plus aujourd'hui. Juste, peut-être, regarder autrement la prochaine fois que l'envie de fuir ou de claquer la porte vous prend. Et vous souvenir que ce n'est pas vous. C'est un vieux programme.
Et si ça vous a parlé, vous saurez où me trouver.
On croit que la colère, c'est crier, claquer, exploser.
Mais la plus dangereuse est celle qu'on ne sent même plus.
Ça vous parle ?
Ça vous parle ?
Ce que vous venez de voir, c'est ce que j'observe depuis 28 ans dans mon travail.
Une émotion qu'on n'a jamais eu le droit d'exprimer ne disparaît pas. Elle s'enfouit, sous des couches de gentillesse, de calme, de « je trouve toujours une solution ». Jusqu'à ce qu'on ne la sente même plus.
Mais elle est toujours là. Et tôt ou tard, c'est le corps qui parle à sa place. En tensions. En fatigue. En douleurs qu'on ne s'explique pas.
Ce que vous pouvez faire maintenant
Rien à faire de plus aujourd'hui. Juste, peut-être, observer un peu plus tendrement cette part de vous qui retient tout depuis si longtemps.
Et si ça vous a parlé, vous saurez où me trouver.
Nous croyons écouter l'autre mais en réalité,
notre système nerveux a déjà tout décidé, avant nous
Ça vous parle ?
Ce que Fary dit en riant, c'est exactement ce que j'observe depuis 28 ans dans mon travail.
Notre corps ne traite pas d'abord les mots. Il traite le ton, la posture, la petite musique en dessous. Et il décide, en une fraction de seconde, bien avant notre conscience : sécurité, ou danger ?
C'est pour ça que tant de malentendus, dans nos couples, nos familles, nos amitiés, ne viennent pas de ce qui est dit. Mais de ce que le corps a entendu en dessous.
Ce que vous pouvez faire maintenant
Rien à faire de plus aujourd'hui. Juste, peut-être, observer autrement la prochaine fois que quelque chose se crispe dans un échange.
Et si ça vous a parlé, vous saurez où me trouver.

Gilles Pesnot
Au service
Ramener la vie et la joie, dans les corps et les esprits en survie !